le vent s'est perdu dans tes pensées
lors de ton appel à mes absences.
J' ai sentis comme une amie
à qui le coeur à été arraché,
une amertume qui s'ébranle dans ta voix,
une amnésie qui revient à même ton image.
Je suis une ombre qui est et sera toujours, toujours là pour toi.
C'est vai, j'ai eu une absence, même échapatoire
mais qui à manqué à certains.
Je vois qu' un écran, une photo de toi,
avec un sourire d'enfant,une âme de lumière,
celle qui reflète chaque jours,
et non celle qui baisse les bras, celle qui brise la nuit des temps.
Si une amitié si forte est entre deux poêtes comme nous,
alors je construirais deux barrages
pour que rupture soit faîtes.
Sâche qu'au fil du temps que je viens te voir,
j'ai vu et lu tes malheurs,
j'ai compris tes remords et batailles
et je suis fier d'avoir une amie comme toi Evy
fée, princesse... mais grande dame au bras tendus,
et surtout avec un coeur qui sait
ce que le verbe "aimer" veut dire.
ne me laisse pas tomber, Stef. Appocalypse désire.03/2011.
Derniers Commentaires